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Web consacré aux gens qui vivent et font vivre la musique country en
France
Comme chaque année,
le samedi matin a vu la place de l'église se remplir de spectateurs
venus découvrir de jeunes talents, quatre groupes qui se produi-sent
pendant une demi-heure chacun, devant un jury qui doit les départager
pour leur offrir une semaine d'enregis-trement en studio d'un CD 4 titres
et d'une aide à la professionnalisation.
Cette année ce fut la victoire d'un duo de jeunes femmes, "la
jongle des javas". Des chansons françaises, accompa-gnées
d'accordéon.
Quand à la musique celtique, le groupe irlandais "Lunasa" a
proposé une musi-que acoustique instrumentale. De jeunes musiciens prometteurs.
Le blues a été dignement représenté par Little Milton
qui maitrise à merveille sa guitare. Il semblait pourtant fatigué
et n'a pas donné plus que l'on aurait pu atten-dre.
Pour
le festival In, le nombre de specta-teurs a été en nette amélioration
cette année.
Sur
la route des Festivals
Côté
musique Country, ce sont les Road Riders qui ont ouvert le feu. De la Hot Country
par une formation bien rodée avec une chanteuse à la voix chaude
et puissante. Dommage que le groupe ne crée pas un vrai contact avec
le public.
Des
pros quelque peu réservés. Le poids du titre de "meilleur
groupe français actuel de country" est peut-être un peu lourd
à porter.
Dale Watson a lui, terminé
la soirée.
Les fans étaient là, mais le concert ayant débuté
vers une heure du matin, une par-tie du public était déjà
partie. Dommage, car il aurait mérité mieux.
Cet adepte du "honky tonk truckin", la musique des camionneurs américains,
est un puriste de la country. Musique idéale pour les Line Dancers.
Je l'ai trouvé moins "punchy" que lorsqu'il était
venu jouer à Craponne-sur-Arzon.
Côté Bluegrass,
les "Northern Lights" un groupe Newgrass venu des USA. Des musiciens
au jeu instrumental remar-quable. Ils ont su conquérir le public par
leur virtuosité et leur répertoire trés varié.
Blou,
un groupe canadien venu de Loui-siane a fait monté l'ambiance. Leur gen-tillesse,
leur énergie a enchanté les
spectateurs
qui en ont redemandé. Des gens communicatifs et qui défendent
la langue française dans un canada améri-cain où il est
de plus en plus difficile de faire vivre cette langue.
Leur musique, il la nomme "acadeco", elle est faite d'acadien, de
cajun et de zydéco.
Le
festival de Tullins continue son chemin avec sa centaine de bénévoles
qui don-nent le meilleur d'eux-mêmes pour que chaque année soit
mieux que la précé- dente. Avec une progression constante de la
fréquentation d'années en années et un plateau artistique
plus que correct, c'est un festival qui au fil du temps devrait deve-nir incontournable.
Northern
Lights