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3 ème étape sur la route des festivals : Tullins-Fures.
Le festival "Sur la route de Tullins" n'est pas à proprement parlé consacré à la Country Music, mais plutôt aux mu-siques américaines : le Blues, le Cajun, la Country, le Celtique et le Bluegrass en sont les composantes.

Accompagné de sa guitare, de son piano et surtout de sa violoniste, qui elle n'avait pas raté son train, il a donné un concert de grande qualité. Perry est Belge et chante de la musique irlandaise.
Ses compositions personnelles sont mélodieuses et bien portées par une voix trés prenante, et un son lumineux.

Pour le festival Off du vendredi, les rues et places diverses étaient noires de monde.

Sa particularité est de proposer sur trois jours diverses animations.
Le jeudi et, pour la deuxième année, des tables rondes autour des métiers artistiques, puis une soirée concert nommée les "before", une nouveauté pour cette 6ème édition. Le vendredi est consacré au festival off avec 5 scè- nes dispersées sur les places principa-les de Tullins et de Fures. Une ambian-ce unique et gratuite avec la participa-tion financière des cafetiers et restaura-teurs situés sur les lieux de concerts.
Le Samedi on retrouve en matinée, le "déjeuner en herbe", un concours réser-vé aux groupes amateurs régionaux de musiques actuelles ou traditionnelles. Puis le festival IN avec 6 concerts de 14 heures à deux heures du matin.
Les concerts de la soirée de jeudi ont permis de découvrir deux groupes au talent frappant.
Tout d'abord Perry Rose, qui malgré l'absence de trois de ses musiciens, restés bloqués sur la route suite à un incident mécanique, n'en a pas moins donné le meilleur de lui même.
festival de Tullins
Sur la route des Festivals

Ses deux Cd "Celtic Circus" et le dernier "Hocus Pocus" sont d'excellente qualité et on les réécoute sans se lasser.
Perry Rose a réussi à emmener avec lui, le public, avec qui il a un rapport trés dé- contracté, dans son univers à la fois sim-ple et beau.

Vint ensuite Gjallarhorn, un groupe de fin-landais, dans un style totalement diffé- rent mais tout aussi personnel.
Le quatuor base ses textes et ses sono-rités sur la mythologie scandinave. Une musique acoustique métissée, combi-nant tradition et modernité.
Un univers dépaysant que le public n'a pas hésité à découvrir et à apprécier.

Il y en a eu pour tous les goûts.
Du Rock avec l'anglais Jon Amor, du Cel- tique avec Garlic Bread, groupe lyonnais et Wig à Wag, des tourangeaux, de la chanson française avec Franck Monnet, de la Country avec les Suisses de "Desert Rats", et du Blues avec Awek, des toulousains de plus en plus en vue et qui ont eu un franc succés.
Il était difficile de tout voir et de tout ap-précier. Peut-être trop de groupes et trop de scènes. Dans le futur, il serait intéres-sant d'étaler les horaires des concerts pour éviter de courir d'une scène à l'autre et de permettre de découvrir tous les groupes.
Jon Amor